Terres de sables, de sel et d’oasis
La découverte du Sud tunisien et de Tozeur du hublot de l’avion est une première surprise. Le sol est ocre, totalement aride. C’est bien le désert, pourtant parsemée de tâches vertes : les oasis… Du haut, vous percevez l’immensité de la palmeraie de Tozeur, bien plus grande que la ville même… Vous êtes ici dans le Djerid, région d’oasis au peuple essentiellement sédentaire.
Le chott el djerid
Le Nefzaoua vers lequel nous nous dirigeons dès votre arrivée, est également une région d’oasis. Certaines palmeraies, comme celle de Douz ou de Sabria, sont plus récentes. Elles n’ont été plantées qu’avec la sédentarisation des peuples nomades. Ici, le sol est de sable. Nous sommes à l’orée du grand Sahara et de ses dunes majestueuses…
Entre les deux, le chott el Djerid, immense étendue salée parfois remplie d'eau. Si une route surélevée nous permet de la traverser si facilement aujourd'hui, cela l'était beaucoup moins il y a simplement une vingtaine d'années. L'état des pistes était fluctuant selon le temps. Le chott, que les pluies transforment en lac, ne pouvait souvent pas être traversé en hiver…