C'est vu d'avion que l'on s'aperçoit le mieux de la réalité des oasis. Dans une immensité couleur ocre émergent des tâches vertes : les oasis. Elles se concentrent autour des sources alimentées par des nappes souterraines profondes. C'est ainsi que sont nées les oasis traditionnelles telles que Tozeur, Nefta, Kebili, Douz.
C'est là aussi que se sont installées les populations nomades.
Elles y ont développé les cultures en trois strates, la plus haute étant celle du palmier-dattier, ensuite celle des arbres fruitiers et enfin celle des cultures maraichères.
Au coeur de la palmeraie...
Longtemps, ces oasis ont permis une vie en autarcie. Elles n'étaient reliées entre elles et entre les villes du nord et les pays du sud que par les pistes traditionnelles qu'empruntaient les caravanes d'antan. Depuis peu, et afin d'éviter le départ massif des habitants vers les grandes villes, le gouvernement tunisien a désenclavé ces villages par la construction de routes.
C'est par une de ces routes qui traverse le chott el-Djerid, une dépression salée de 4600 km2, que nous relierons Tozeur à Douz.
Après l'installation dans un petit hôtel du centre-ville, vous pourrez vous balader sous les arcades de la place du marché pour prendre contact avec cette petite ville si tranquille et pourtant si animée.